« À l’échelle mondiale, 30% de toutes les terres ont perdu leur vraie valeur en raison de leur dégradation » M. Barbut, Secrétaire Exécutive CNULCD

Message de Monique Barbut
Secrétaire Exécutive de la CNULCD
Journée Mondiale de Lutte contre la Desertification 
17 Juin 2018

Cette année, la Journée mondiale de la lutte contre la désertification sera l’occasion de penser à la réelle valeur des terres. Pas seulement à leur valeur économique. Les terres valent tellement plus que cela. Elles définissent notre mode de vie et notre culture – que nous vivions dans les villes ou dans les
campagnes. Elles purifient l’eau que nous buvons, elles nous nourrissent, elles nous entourent de beauté.
Cependant, la croissance démographique rapide et l’évolution des modes de consommation ont exercé une pression excessive sur nos ressources terrestres limitées. Cette pression a conduit, à son tour, à la dégradation des terres dans le monde entier. À l’échelle mondiale, trente pour cent de toutes les terres ont perdu leur vraie valeur en raison de leur dégradation. Comment pouvons-nous répondre à nos besoins les plus élémentaires – et encore moins à nos désirs – quand la quantité de terres saines et productives diminue si radicalement ?

L’avenir semble bien sombre. Heureusement, grâce à de simples changements dans le comportement des consommateurs et des entreprises, et à l’adoption d’une planification plus efficace et de pratiques durables, il peut y avoir assez de ressources pour tous. Assez de terres pour fournir suffisamment de nourriture et d’eau pour tout le monde. Assez de terres pour fournir les autres biens et services dont nous avons besoin et que nous attendons de la nature.

Des choix et des compromis difficiles seront nécessaires, notamment l’engagement à modifier nos habitudes de consommation, établies de longue date. Mais en prenant les bonnes décisions, l’avenir sera beaucoup plus prospère.
Donc, je vous demanderais seulement de réfléchir à ce que vous choisissez de manger, porter ou conduire et à la façon dont vos choix ont un impact sur les terres – pour le meilleur
ou pour le pire.

Nous sommes tous, à notre niveau, des décideurs. Dans notre vie quotidienne, nos choix ont des conséquences. Et nos petites décisions peuvent transformer le monde. Essayons d’agir en conséquence.
La nature nous offre de nombreuses opportunités. Travaillons ensemble pour transformer la façon dont nous consommons, produisons, travaillons et vivons ensemble sans compromettre notre sécurité environnementale, économique ou sociale, actuelle ou future. Sans compromettre les terres sur lesquelles tout repose.

L’objectif de développement durable visant à atteindre la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici 2030 est une réponse ambitieuse à ces défis. Et une voie à suivre pour aller de l’avant, ensemble.

Cela nous aidera à conserver et à gérer les terres en bon état. Cela nous aidera à restaurer les terres dégradées ; arrêter l’accaparement des terres ; lutter contre le changement climatique; augmenter la production alimentaire et fournir de l’eau potable.
Soutenez l’objectif de développement durable 15.
Dites-nous comment vous comptez atteindre cet objectif de neutralité en matière de dégradation des terres.
Notre mode de vie – sur terre – en dépend.

source : https://www.unccd.int/news-events/2018wdcd-message-unccd-executive-secretary-ms-monique-barbut

Maison TV5 Monde : Lancement du concept « Demain c’est eux » pour une relève de demain qualifiée

C’est une certitude. La jeunesse d’aujourd’hui mal formée aura toutes les peines du monde pour pouvoir relever les grands défis de demain qui l’attendent. Pour cela, l’implication de tous les acteurs, parents, enseignants et gouvernement est indispensable pour lui assurer une bonne éducation et formation afin qu’elle puisse valablement contribuer plus tard au développement du pays. Pour amener ces acteurs sus cités à plus de responsabilité dans l’éducation des enfants, avenir de demain, l’Association Précieux Trésor de Vie (APTV), la Maison TV5MONDE et l’entreprise MICHCA SARL ont procédé au lancement ce jeudi 16 juin à Lomé, du programme « Demain c’est eux ». Il vise à…

La suite dans le reportage.

Chris AGBEDINOU

RAP2S France et le SCAC au service des associations et ONGs du Togo

Le Réseau Afrique Partage Savoir Solidaire (RAP2S) et le Service de Coopération de l’Ambassade de France au Togo (SCAC) ont entretenu les 7 et 8 juin dernier, une dizaine d’Associations et ONG du Togo et du Bénin sur la recherche de financement. Il s’est agi d’outiller les participants qui ont souvent des difficultés à monter des dossiers solides d’affaires, sur la rédaction de bons projets, l’utilisation de excel pour le budget, la gestion durable des activités génératrices de revenus et autre, les offres de service du SCAC.
La suite à lire dans le reportage…

C. A

L’ e-commerce, nouvelle orientation stratégique du Togo

Avec l’expertise de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED), l’État togolais veut avoir toutes les chances de son côté pour désormais faire du e-commerce, une réalité dans les transactions commerciales.

Pour ce faire, les résultats d’une étude commanditée à cette institution onusienne sur les capacités actuelles du Togo à totalement s’engager dans ce processus sont en évaluation depuis ce mardi 5 juin à Lomé. L’atelier organisé par le ministère du commerce regroupe plusieurs acteurs du domaine issus du secteur public que du privé.

Les détails à suivre dans le reportage…

Chris. A

JME: « Il faut établir le principe de pollueur payeur », Elorm Amegadje des Amis de la Terre-Togo

La 46ème édition de la Journée Mondiale de l’Environnement (JME) a été célébrée ce mardi 5 juin 2018 dans tous les pays du monde. Placée sous le thème « Combattre la pollution par le plastique », elle rappelle l’importance de la préservation de la biodiversité en mettant cette fois si l’emphase sur la lutte contre l’utilisation des plastiques non biodégradables.

A la rédaction de EcoConscience TV, nous nous sommes intéressés au sujet pour faire l’état des lieux de cette lutte au Togo et aussi parler des efforts qui restent à faire pour efficacement combattre le phénomène aux nombreuses conséquences tant sur l’homme que sur l’environnement. Notre invité pour cet entretien est Elorm Kokou AMEGADJE, il est le Directeur Exécutif par intérim à l’ONG les Amis de la Terre-Togo.

La rédaction

Éditorial: le plastique, difficile à bannir au Togo

La communauté internationale célèbre ce mardi 05 juin 2018, la journée mondiale de l’environnement. Pays hôte de l’édition, l’Inde a choisi « Combattre la pollution par le plastique » comme thème pour éveiller les consciences sur les conséquences néfastes qui découlent de l’utilisation des plastiques sur l’environnement et donc sur l’homme.

Il convient de rappeler qu’en matière de lutte contre l’utilisation des plastiques, le Togo devrait être normalement un bel exemple à citer, mais hélas! 

L’adoption le 05 janvier 2011 en effet de la loi interdisant l’utilisation, la commercialisation, la production et l’importation des sachets plastiques avait suscité un grand intérêt et espoir du côté des environnementalistes qui voyaient en elle, une fin, du moins, une réduction considérable de l’utilisation des plastiques au Togo. Mais 7 ans après, le constat reste amer.

De la production de ces sachets qui continue de plus belle dans la zone franche, à leur étalage sans aucune crainte dans nos marchés par les bonnes femmes, on comprend que la loi n’est prise que pour la forme, son application n’est encore l’urgence de personne. La conséquence directe de ce laxisme se voit dans les rues de nos villes, Lomé la capitale en première position. Les sachets plastiques y jonchent, les caniveaux bouchés occasionnent chaque année des inondations en saison pluvieuse ; tant pis pour les populations victimes. La plage n’est pas du reste et de là, c’est la vie aquatique qui est en danger. À chacun de tirer les leçons de la non application de cette loi.

Même s’il est vrai que l’Agence Nationale de l’Assainissement et de la Salubrité Publique (ANASAP) fait de son mieux pour réduire la pollution des déchets plastiques dans la capitale togolaise, ses efforts seront vains une fois que le plastique non biodégradable restera d’une utilisation quotidienne des togolais. Certaines organisations de la société civile notamment, L’ONG Sciences et Technologies en Afrique pour le Développement Durable (STADD) et l’initiative Eco jogging de Félix Tagba sont à féliciter dans leur lutte contre ce fléau. La première organise périodiquement des opérations de salubrité à la plage. Aussi, est elle propriétaire de sept (07) unités de collectes de déchets plastiques dans la capitale et vient d’y ouvrir par ailleurs, une unité de collecte, de tri et recyclage des déchets plastiques pour leur donner une seconde vie . Quant à la seconde, elle est désormais championne du ramassage des sachets plastiques en pratiquant du sport dans les rues de Lomé, « jadis la belle, aujourd’hui la poubelle » . Une fois encore, ces deux initiatives sont certes louables, mais il est important que l’application de cette fameuse loi de janvier 2011 rentre effectivement dans sa phase d’exécution après les délais de conformités donnés à tous les acteurs de la chaîne de commercialisation des plastiques au Togo. Nous avons besoin d’un environnement sain pour des esprits sains.

Il est temps que la corruption à un niveau donné, le laxisme malfaiteur et l’insouciance assassin de ceux qui sont appelés à faire respecter la loi donnent place à des actions sur le terrain pour le bien de tous. Que la répression inscrite en cette loi soit appliquée afin que règne pour peu, le respect de l’environnement. Enfin, la société civile est appelée à continuer ses actions d’éducation et de veille citoyennes pour que les citoyens intègrent aussi dans leur habitude, l’utilisation des sachets biodégradables. Mettre fin à la pollution plastique est une affaire de tous ! Le Civicbag est une alternative pratique, facile d’accès et d’usage.

La rédaction

La promotion Mandela Washington fellows 2018-Togo présentée à la presse

Les dix (10) fellows togolais de la promotion 2018 du programme  » Mandela Washington  » sont désormais connus de l’opinion nationale depuis ce jeudi 31 mai 2018. Jeunes leaders influenceurs dans leur domaine respectif ( Leadership et engagement citoyen ; business et entrepreneuriat ; administration publique), ils seront renforcés en réseautage et développement des compétences pendant six (06) semaines dans plusieurs universités américaines, pour revenir impacter leur communauté et de ce fait, aider au bon développement du Togo.

Cette vague porte à 46, le nombre total des jeunes togolais ayant bénéficiés de ce programme initié en 2014 par l’ancien président américain, barack OBAMA.

Qui sont-ils ? Lire le reportage…

Chris AGBEDINOU

Projet d’assainissement au Togo : le 4ème lac est opérationnel

Le 4ème lac est enfin opérationnel depuis ce jeudi 31 mai 2018 en faveur des populations des quartiers de la zone Est Lomé. Inauguré par le président de la République togolaise, Faure Essozimna GNASSINGBE, ce projet d’assainissement est construit dans l’intention de réduire durablement le risque d’inondations, améliorer l’environnement urbain et l’emploi des jeunes. Il est financé à hauteur de 35, 2 milliards de F Cfa, soit 28, 2 milliards de l’Union européenne, et 7 milliards de la part de l’Etat togolais.

Les détails sur l’ouvrage dans le Reportage…

558 nouveaux VEC ont prêté serment à Lomé

558 nouveaux Volontaires d’engagement Citoyen (VEC) dont 30 Volontaires Seniors font leur entrée sur le terrain du volontariat national au Togo.

De la 4ème vague de cette catégorie de volontariat en faveur des jeunes vulnérables et déscolarisés, ils sont appelés à apporter leur appui dans des communautés de base où ils mèneront entre autres, des activités de salubrité et d’assainissement publics afin de créer un cadre propice au développement harmonieux de leur milieu.

En marge de la cérémonie de prestation de serment ce 30 mai 2018 à Lomé, 226 VEC artisans de la vague 3 en fin de mission ont également reçu leur kit d’insertion professionnelle.

Les détails à suivre dans le reportage…

L’ONG STADD redonne vie aux déchets plastiques de Lomé

Après avoir réussi à installer sept (07) unités de collecte de déchets à Lomé, L’ONG Science et Technologie africaines pour un Développement Durable (STADD) a atteint l’un de ses plus grands objectifs, la mise en oeuvre de son projet de développement d’une unité de collecte, tri et recyclage des déchets plastiques dans la ville de Lomé.

Officiellement lancée ce mercredi 30 mai 2018, c’est une unité qui se repose sur trois piliers, l’environnement, l’économie et le social, en ce sens qu’elle a en trois mois permis, de donner une seconde vie aux déchets plastiques , la création déjà d’une vingtaine d’emplois permanents et non permanents en faveur des couches les plus défavorisées.

Les détails à suivre dans le reportage…

C. A

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