Fonds d’Adaptation : La société civile interpelle les états à s’ouvrir aux entités nationales

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Pour s’adapter il faut des fonds, prioritairement pour les PMA et l’Afrique. Dans les dispositions de financement, il est prévu un fonds dédié à l’Adaptation.

Ici à la COP22, parmi les questions liées au financement, celle particulièrement relative au fonds d’Adaptation crée sous le protocole de Kyoto  fait débat. Pour la société civile, aussi petit soit il, 2% c’est très peu, mais il faut bien choisir son affectation.

Rappelons que l’adaptation des États aux conséquences des changements climatiques constitue l’un des enjeux majeurs de l’Accord de Paris. Dans son Article 7.2, l’Accord de Paris note clairement, après une farouche bataille menée par des pays en développement  que « Les Parties reconnaissent que l’adaptation est un élément clef de la riposte mondiale à long terme face aux changements climatiques ». Ces changements impactent plus particulièrement les pays de l’hémisphère sud, les plus vulnérables économiquement. Pour ces pays, s’adapter aux perturbations climatiques est devenu une nécessité. Mais comment faire ?

L’article 7.13 du texte stipule en effet qu’un « appui international renforcé est fourni en permanence aux pays en développement ». Et c’est tout l’enjeu du Comité de l’adaptation composé de 16 membres, et dirigé par une double présidence, afin de respecter l’équilibre entre pays du Nord et pays du Sud. Son objectif est de gérer les transferts financiers et technologiques entre les deux hémisphères. Il s’agit d’épauler les pays les plus vulnérables pour lutter contre les impacts du réchauffement climatique, dont les conséquences sont particulièrement redoutables pour leurs populations et leurs économies.

Suivons quelques réactions sur le sujet devant nos micros…

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